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Je bricole le café chaque matin et j'ai appris que l'origine n'impose pas la force. Si je veux plus de punch, j'augmente la dose en grammes, je resserre la mouture et j'allonge le temps d'extraction ou je prépare un espresso double.
Un même café d'une origine peut sortir léger ou lourd selon ces réglages. Pour moi la variable utile n'est pas la région, mais ce que je fais avec le grain et la machine.
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La première fois que j'ai goûté un single origin éthiopien, j'ai cru que c'était plus fort.
Les notes florales et la clarté m'ont donné l'impression d'une attaque plus prononcée et j'ai bu sans sucre.
Plus tard, j'ai comparé avec un mélange sombre à côté et j'ai réalisé que le mélange semblait ‘‘plus costaud’’ à cause de l'amertume et du corps.
Pour moi, la force, c'est souvent une réaction personnelle au profil aromatique et non à la quantité de caféine.
Source citée :colipsecoffee.com
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Honnêtement, je trouve ça marketing . On vend l'origine unique comme noble, on vend le blend comme brut. Les blends sont souvent torréfiés plus foncé pour faire croire qu'ils frappent plus fort.
Si tu veux du café qui cogne, regarde le degré de torréfaction et le mélange, pas l'étiquette d'origine.
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J'ai travaillé en torrefaction et je m'appuie sur des faits : la principale différence de caféine vient de l'espèce. L'arabica contient moins de caféine par grain que le robusta. La torréfaction n'abolit pas la caféine mais elle modifie la densité du grain, si tu mesures par cuillère tu peux obtenir moins ou plus de caféine selon la torréfaction.
Enfin, la méthode de préparation change le résultat : un espresso concentre les arômes par volume mais une tasse filtre contient souvent plus de caféine totale. En pratique, l'origine influence le goût, pas la force chimique du café.
