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170
Je fais toujours un test chiffré avant de changer la mouture . Je pèse le café, je lance le chronomètre et j’observe le temps d’extraction. Pour l’espresso je vise 25–30 secondes pour 18 g en double, pour un pour-over 2,5–4 minutes selon la méthode.
Si le temps dépasse nettement ces plages sans que j’augmente la dose, je sais que la mouture est trop fine. Le goût confirme ensuite : de l’amertume et une sensation âpre indiquent une sur-extraction; du manque de corps ou de l’acidité pointent l’inverse.
J’ajuste d’un cran ou deux sur le moulin, je reproduis la même dose et je note le changement. En procédant ainsi je transforme un ressenti vague en un réglage répétable.
Source citée :cafepod.com
87
Je me suis planté au début et j’ai appris à la dure. Un matin mon espresso a commencé à couler en gouttes lentes comme du sirop, la crème était sombre et le goût brûlé.
Le porte-filtre était presque plein d’une pâte collante. Là j’ai su que c’était trop fin. Depuis, quand la machine bave au lieu de couler, je rouvre le moulin d’un cran et je rince les dalles.
Petite astuce : si la mouture colle et forme des bouchons, c’est qu’elle est trop fine ou humide.
Je préfère corriger avant que toute la dose parte au lavabo.
30
Je fais souvent le test des doigts. Je prends une pincée et je frotte entre deux doigts : si ça ressemble à de la farine très fine ou si ça fait de la poussière, c’est suspect.
Pour la cafetière à piston, un café trop fin donnera un fond très boueux et une tasse trouble même après décantation. Autre signe visuel : beaucoup de fines qui volent et collent au dos de la cuillère après agitation.
Quand je vois ces indices je passe la mouture d’un cran vers le gros et j’observe la clarté de la tasse.
