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J'analyse souvent les profils avant d'acheter. La Colombie produit des Arabica cultivés en altitude qui donnent une acidité nette et des arômes fruités ou floraux; la structure reste légère à moyenne et la complexité sort quand on prépare en filtre.
Le Pérou fournit des cafés plus doux, parfois plus ronds, avec des notes de noix, miel ou chocolat selon la méthode de séchage; ces cafés résistent bien aux torréfactions modérées et fonctionnent bien en espresso léger ou en cafetière.
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Je préfère ne pas trancher . Si je veux une tasse vive, aux notes fruitées et florales, je prends colombien.
Si je veux une tasse douce, équilibrée, avec des touches de noix et de caramel, je prends péruvien.
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Je me méfie des généralités. Dire qu'un pays est meilleur que l'autre gomme la diversité des fermes, des variétés et des process.
J'ai goûté du café péruvien qui chantait comme un colombien et l'inverse existe aussi. Pour moi la bonne méthode reste la même : goûter des microlots avant d'acheter en quantité.
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Je me rappelle d'un matin dans la sierra colombienne où le café m'a frappé par sa vivacité et ses notes d'agrumes, puis d'un après-midi à Lima avec un café doux, noisetté, qui collait au confort. Depuis, je choisis selon l'humeur et le moment de la journée.
Source citée :doubletroublecoffee.co.uk
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Je vais droit au but : Je choisis Colombie quand je veux acidité, complexité et filtre. Je choisis Pérou quand je veux douceur, corps rond et café de pâtisserie. Je goûte avant d'acheter un sac. Je change selon la recette que je veux faire.
