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Je me base sur des années de dégustation et pour moi le sommet du moment, c'est un Geisha issu des hautes terres du Panama ou de certaines fermes du Costa Rica. Ce grain reste rare parce qu'il demande un terroir précis, une récolte à la main et un traitement minutieux, mais il délivre des arômes floraux, des notes de jasmin et une acidité claire qui ressemble au thé.
Quand je goûte un bon Geisha je retrouve une palette complexe et une longueur en bouche qui n'existe pas dans les cafés commerciaux. J'achète en petites quantités, je choisis le café post-récolte naturel ou lavé selon la provenance et je m'assure d'une torréfaction légère qui préserve les nuances.
Si tu veux essayer le meilleur, cherche un Geisha de micro-lot, idéalement avec des informations sur l'altitude et le processus de séchage.
Source citée :nescafe.com
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Je suis plutôt pratique quand je choisis un café. 1) Geisha panaméen ou costaricain pour les moments où je veux quelque chose d'exceptionnel.
2) Sidamo ou Yirgacheffe d'Éthiopie quand je veux des notes fruitées et citronnées à moindre coût. 3) Tarrazú du Costa Rica pour un équilibre propre et une acidité agréable.
Je vérifie toujours la fraîcheur, la date de torréfaction et je mouline juste avant l'extraction. En résumé : la méthode de culture et la fraîcheur comptent plus que l'étiquette 'meilleur'.
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Je refuse l'idée qu'un seul café puisse être "le meilleur" pour tout le monde . Trop de gens confondent rareté et qualité; un Geisha coûte cher et il séduit par son exotisme, pas par une supériorité objective.
Moi, je préfère un café de qualité stable, bien traité et fraîchement torréfié, qu'il vienne d'Éthiopie, du Guatemala ou d'ailleurs. Si ton budget est serré, vise une bonne origine unique plutôt qu'une étiquette prestigieuse.
